Présentation
Comme l’éther contient symboliquement la vie et ses quatre éléments, ce concert résonne au diapason de la terre et de ses cycles. C’est à la lecture d’anciens poèmes chinois traduits en allemand que Gustav Mahler a l’idée du Chant de la terre, en 1907. Il y est question de la fragilité de l’existence face à la beauté et au renouvellement perpétuel de la nature. Les poèmes deviennent six Lieder avec orchestre incarnés par une voix féminine et une voix masculine. Pour interpréter cette symphonie lyrique, deux artistes en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth – Waterloo se joignent à Ars Nova. En résonance, l’ensemble a commandé à Édith Canat de Chizy une œuvre avec violon solo qui nous transporte dans la lagune vénitienne à la montée des eaux.
Horaires / lieux
Distribution & Programme
Grégory Vajda direction
Benoît Sitizia, direction artistique
Artistes en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth – Waterloo : Marie-Juliette Ghazarian (mezzo-soprano), Jean Miannay (ténor).
• Gustav Mahler (1860 – 1911) Das Lied von der Erde – Le Chant de la terre (orchestration Arnold Schoenberg)
Symphonie pour voix et grand orchestre d’après Die chinesische Flöte – La Flûte chinoise de Hanse Bethge
Version pour orchestre de chambre réalisée par Schoenberg/Riehn
Das Trinklied vom Jammer der Erde – La Chanson à boire de la douleur de la Terre, Der Einsame im Herbst – Le Solitaire en automne, Von der Jugend – De la jeunesse, Von der Schönheit – De la beauté, Der Trunkene im Frühling – L’Ivrogne au printemps, Der Abschied – L’Adieu
Coproduction ensemble Ars Nova, TAP – Scène nationale de Grand Poitiers
En partenariat avec La Chapelle Musicale Reine Elisabeth – Waterloo
Avec le soutien de la Sacem / La culture avec la copie privée