TAP théâtre
6 rue de la Marne 86000 Poitiers

Présentation

Comédie de Corneille écrite à 28 ans, La Place Royale conte les tourbillons d’une jeunesse inconstante à travers les atermoiements d’Alidor, qui aime Angélique sans pouvoir se résoudre à l’idée d’un mariage qui signifierait la perte de sa liberté. Par le choix d’un décor simple et spectaculaire –parois de verre mobiles et tapis chatoyants- et de somptueux costumes entre baroque et haute couture, Eric Vigner affirme son talent de plasticien autant que de metteur en scène. Sept jeunes acteurs originaires de Roumanie, Mali, Corée, Belgique, Allemagne, Maroc, Israël, réunis par Éric Vigner au sein de son Académie théâtrale, donnent à la langue du 17e siècle une texture moderne et chantante, reflet d’une jeunesse actuelle métissée qui sert à point nommé le propos de la pièce.

« Ils sont bien talentueux ces jeunes du monde entier, grave et fougueux comme des Gérard Philipe. »
L’Express

Horaires / lieux

20:30
TAP théâtre

20:30
TAP théâtre

19:30
TAP théâtre

Distribution

texte Pierre Corneille
mise en scène, décor et costumes  Éric Vigner
avec les acteurs de l’académie Vlad Chirita, Lahcen Elmazouzi, Eye Haidara, Hyunjoo Lee, Tommy Milliot, Nico Rogner, Isaïe Sultan
collaboration artistique Jutta Johanna Weiss
lumière Pascal Noël
dramaturge Sabine Quiriconi
chorégraphe Béatrice Massin
maquillage et coiffure Soizic Sidoit

Fondation de L’ACADÉMIE à Lorient le 3 octobre 2010
Première représentation publique de L’ACADÉMIE à Lorient le 3 octobre 2011
Création en résidence de LA PLACE ROYALE au CDDB-Théâtre de Lorient, Centre Dramatique National
Production : CDDB – Théâtre de Lorient, Centre Dramatique National / La Comédie de Valence, Centre Dramatique
National Drôme-Ardèche / Centre Dramatique National Orléans/ Loiret/Centre / La Comédie de Reims, Centre
Dramatique National
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National
Remerciements à Prada et au CENTQUATRE établissement artistique de la Ville de Paris
Le texte de LA PLACE ROYALE est celui de la dernière édition revue par l’auteur et publiée aux Éditions
Augustin Courbé en 1682.