TAP : Théatre et auditorium de Poitiers

  • previousnext
    zoom © Cédric Boissinot

Pour les étudiants d'enseignements artistiques

Chaque saison, le TAP s’associe aux structures d’enseignement artistique de la Ville telles que l’Université de Poitiers (SUAPS, Arts du spectacle, Musicologie), l’EESI, le CFMI, le CESMD... Tout au long de l’année, des artistes travaillent avec des groupes d’étudiants au sein de ces enseignements de spécialité en menant des ateliers. Cette année, deux laboratoires de création donneront lieu à des sorties d’ateliers publiques dans le cadre du Festival À Corps (programme complet en février 2016).


Alors Carcasse
Mariette Navarro / Jean-Luc Verna

en partenariat avec le Conservatoire à Rayonnement Régional de Poitiers, le département Art du spectacles de l’Université, l’École Supérieure de l’Image.

Artiste plasticien, Jean-Luc Verna est aussi acteur, danseur et chanteur. Figure transdisciplinaire par excellence, il construit son travail en mêlant art contemporain et musique rock. Le TAP lui passe commande pour mener un laboratoire de création à partir de Alors Carcasse, texte de Mariette Navarro. Il travaillera avec des élèves de l’EESI, du master assistanat à la mise en scène et des comédiens du Conservatoire en cycle d’enseignement professionnel.

+ d’info : Emmanuelle Fillonneau


Front contre Front
Gaëlle Bourges + étudiants de danse du SUAPS

en partenariat avec l’Université de Poitiers avec la complicité du Musée Sainte-Croix

Invitée lors du Festival À Corps 2016 avec le spectacle A mon seul désir, inspiré par La Dame à la licorne, tapisserie du 15e siècle, Gaëlle Bourges, danseuse et chorégraphe, accompagne le laboratoire de recherche chorégraphique de l’Université de Poitiers, dirigé par Isabelle Lamothe.
Front contre front a comme point de départ le chapiteau dit de « la dispute », célèbre œuvre d’art roman datée du 11e siècle, et visible au Musée Sainte-Croix de Poitiers. Trois séquences d’une même histoire y sont sculptées, elles illustrent un affrontement entre deux hommes. En travaillant à mettre sur pied ces trois scènes, les étudiants pourront glisser dans le Moyen Âge, non pas pour l’exhumer, mais pour sentir ce qu’il reste de lui en eux ; et voir si le « front contre front » est encore vif.

+ d’info : Mathilde Barron
    dezoom next previous